Vous pensez que votre entreprise n’est pas de taille à exporter ?

Saviez-vous que 52,4 % des PME manufacturières du Québec sont tournées vers l’international1  ?

Parmi celles-ci, plus de 44 % comptent moins de 100 employés2. L’exportation constitue donc une belle opportunité pour les PME québécoises, peu importe leur taille. En raison de sa proximité avec le Québec, le marché américain en général — et le nord-est des États-Unis en particulier — représente une belle porte d’entrée pour les premières activités internationales d’une PME québécoise.

Nul besoin d’avoir atteint un chiffre d’affaires minimal ou d’avoir saturé son marché local pour commencer à exporter. Les entreprises dont la majeure partie de la clientèle cible se trouve à l’extérieur de leur région d’origine, pour ne nommer que celles-ci, ont tout intérêt à penser à leur stratégie d’exportation dès leur création.

Aujourd’hui, des dizaines de milliers de PME sont présentes à l’international et connaissent du succès. Serez-vous du nombre ?

 

Vous pensez que l’exportation est trop complexe ?

Saviez-vous que plusieurs professionnels qualifiés peuvent vous aider dans votre processus d’exportation ?

Le premier réflexe des PME exportatrices du Québec est de se créer un réseau de partenaires stratégiques sur le marché étranger !

Selon une étude réalisée en 2013 auprès de 440 entreprises du Québec, 63 % des PME qui exportent mentionnent que leur premier réflexe a été de se créer un réseau de partenaires stratégiques sur le marché étranger2. En effet, pour exporter des biens ou des services avec succès, il faut savoir s’entourer de professionnels compétents et ne pas travailler en silo pour surmonter les défis qui pourraient se présenter. Transitaires, agent de brevets, fiscalistes, agents, distributeurs, maisons de commerce, etc., tous ces spécialistes peuvent vous aider à faire de votre offensive à l’étranger une réussite.

Bien qu’elles constituent un défi, l’identification et la qualification de partenaires représentent un important levier pour les PME qui désirent faire des affaires à l’étranger. Le portail Corex et la plateforme de maillage B2B de la FCCQ s’avéreront d’une grande utilité pour surmonter ce défi dans le Nord-Est américain.

 

Vous pensez qu’exporter est trop risqué ?

Saviez-vous que plusieurs organismes peuvent vous aider à éviter les erreurs coûteuses et que la proximité contribue aussi à diminuer le risque ?

Se lancer en affaires comporte son lot de risques. Tenter de percer à l’étranger aussi. Heureusement, plusieurs organismes peuvent vous aider à bien structurer votre démarche pour ainsi éviter les erreurs coûteuses. Les Organismes de promotion des exportations (ORPEX) du Québec, le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI) du Québec et le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international (MAECI) du Canada comptent parmi ceux-ci. En outre, Desjardins et Exportation et développement Canada (EDC) offrent un éventail de solutions d’assurances qui vous permettront de vous prémunir contre le risque de défaut de paiement de vos clients étrangers, un des principaux risques pour l’exportateur.

Par ailleurs, la proximité contribue également à diminuer les risques auxquels s’expose une entreprise qui commence à exporter. Ainsi, près des trois quarts des activités commerciales des entreprises québécoises à l’étranger se déroulent aux États-Unis3 et près du tiers des exportations québécoises aux États-Unis sont destinées au marché du Nord-Est américain4.

 

Vous pensez que votre offre n’est pas à la hauteur de la concurrence étrangère ?

Saviez-vous que l’offensive est souvent préférable à la défensive en matière de concurrence internationale ?

N’attendez donc pas que vos concurrents étrangers percent votre marché pour agir; vous pouvez aussi les défier sur leur propre marché. Plusieurs caractéristiques de votre offre peuvent jouer en votre faveur : capacité de réagir aux nouvelles demandes, durabilité et qualité du produit, qualité du service à la clientèle, délais de livraison, etc.

Les PME exportatrices du Québec identifient trois principaux éléments comme représentant un avantage concurrentiel sur les marchés internationaux : la capacité de réagir aux nouvelles demandes (nommé par 93 % d’entre elles), suivi de la capacité d’innovation (nommé par plus de 81 % d’entre elles), et en fin du prix (nommé par 42,5 % d’entre elles)5.

 

Vous pensez que vos nouveaux produits et services doivent en premier lieu être vendus localement ?

Saviez-vous que vos innovations peuvent vous ouvrir d’innombrables portes vers les marchés mondiaux ?

Près de 25 % des entreprises qui exportent ont mené à bien une innovation au cours des trois dernières années et près de la moitié ont mis sur le marché un nouveau produit ou service5. L’innovation est donc un facteur pouvant contribuer à propulser une entreprise sur les marchés étrangers.

Le taux d'innovation des PME exportatrices du Québec est de 69,6 % !

Réciproquement, faire des affaires à l’étranger, c’est se confronter à une nouvelle concurrence et desservir de nouveaux clients. Souvent, ces nouvelles interactions amènent les entreprises à élargir leur offre de produits et services sur leur marché local et à adopter de nouvelles pratiques de production. Les PME québécoises ayant des activités à l’étranger sont d’ailleurs significativement plus innovantes que la moyenne des PME québécoises : 69,6 % contre 54,8 %3 !

Le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) et le Conseil national de recherches Canada (CNRC) comptent parmi les organismes qui peuvent vous aider à améliorer l’innovation au sein de votre entreprise.

 

Vous pensez que votre marché local vous suffit car vous générez des revenus satisfaisants ?

Saviez-vous que les PME exportatrices génèrent en moyenne plus de revenus que leurs pairs non-exportateurs ?

L’étude d’Industrie Canada indique que les PME exportatrices ont de bonnes chances de croître plus rapidement que celles qui n’exportent pas. Ainsi, entre 2009 et 2011, 10 % de ces exportateurs ont affiché un taux de croissance annuel supérieur à 20 %, tandis que celui des non-exportateurs n’était que de 8 %. Par ailleurs, les exportateurs faisaient davantage porter leurs efforts sur l’augmentation de leur part de marché et de leurs revenus que les non-exportateurs, et s’investissaient plus dans leur essor international; plus de la moitié des exportateurs sondés avaient l’intention de poursuivre leur essor à l’étranger, tandis que seulement 7 % des non-exportateurs envisageaient de percer les marchés internationaux61. Pour en savoir plus, cliquez ici.